

On culpabilise d'avoir déçu cette inconnue.
On cherche des réponses a des questions que l'on n'arrive même pas à formulez.
On essaie de comprendre et d'être tolérant sur la déception qu'elle a pu avoir.
On s'imagine même qu'on est la source de sa déception.
Plus le temps passe et moins on culpabilise, on devient réaliste
Sa tristesse et sa déception ne sont pas du à ma présence!
On tombe de haut quand on s'aperçoit que toute la compassion qu'on avait pour cette inconnue n'en valait pas la peine.
Provoquer, détériorer, mépriser par quelqu'un qui ne vous connait même pas et qui vous pointe du doigt et en insinuant que vous êtes l'élément perturbateur de son malheur !
L'humain est le synonyme parfait de la faiblesse car de temps à autre on se laisse emporter par certaines de ces provocations
Triste erreur j'aurais du sourire, sourire et encore sourire.
Au fond c'est juste son caractère d'effronté qui l'a emmené à sa perte.
Bien sur !on ne culpabilise plus du tous mais certains évènements vous font murir et cela vous fait prendre conscience que répondre aux provocations signifie être plus faible que l'autre.
L'autre provoque car il à peur de se retrouver seul
Sans amis on préfère avoir tout de même un ennemi.
Cette inconnue ne se relève pas de sa déception et cela fais de la peine de voir qu'il n'y a personne pour la soutenir et la sortir du gouffre.
Je ne me réjouis point car un jour sa sera sûrement mon tour
Ceci est belle expérience pimenté qui vous montre que les auteurs et les narrateurs du malheur des autres ne sont jamais fautifs aux yeux des "déçu" mais au contraire ils passionnent et envoutent toujours leurs cœurs